samedi 23 mai 2015

La solitude du vainqueur, Paulo Coelho, J'ai lu.

La solitude du vainqueur Quelle est la rançon du succès ? Paulo Coelho revient ici aux thèmes qui ont fait la force de Onze minutes et du Zahir. Il nous offre un roman à suspense, véritable miroir de notre société où le culte du luxe et de la réussite à tout prix empêche d'entendre les vérités que murmure notre cœur. Il nous entraîne au festival de Cannes à la rencontre de ceux qui triomphent dans le monde superficiel de la haute couture et du cinéma : Un millionnaire russe, un pape moyen-oriental de la mode, Gabriella la starlette, un détective ambitieux et enfin Jasmine, future top model. Argent, pouvoir, célébrité sont des enjeux pour lesquels ils sont prêts à tout, quel qu'en soit le prix. Qui sera capable de reconnaître, parmi tous ces fantasmes en technicolor, son rêve secret, et de lui donner vie ?


Voilà un roman qui attendait d’être lu dans un coin de ma ‘’PAL’’ depuis quelques années…je me le gardais bien au chaud, attendant le moment adéquat pour savourer les perles de sagesse du poète Paulo Coelho. Et quelle déception au moment de finir la dernière page de ce livre, je n’ai pas retrouvé celui qui avait su m’enchanter avec certains de ses écrits. 

Ce livre n’a rien à voir avec ceux de Coelho que j’ai lus auparavant, il ne semble pas avoir été écrit par la même personne. Je n’ai rien trouvé en celui-ci qui m’ait touché, rien de bien spirituel, quelques perles de sagesse disséminées ça ou là, mais rien de plus. 

Une histoire plongée dans le monde superficiel de la mode/du cinéma au moment du festival de Cannes, un monde où les apparences comptent plus que tout, où il faut être vu, où le paraître sera toujours plus important que le ressenti. Un monde superficiel pour des gens superficiels j’ai envie de dire. Au milieu de ce monde, on retrouve Igor, un millionnaire russe qui n’a qu’un objectif en tête : récupérer son ex-femme qui l’a quitté pour un ponte de la haute-couture en éliminant hommes ou femmes se présentant sur son chemin au mauvais moment et sans en éprouver le moindre remord. Une enquête policière débute donc afin de stopper ces meurtres qui risquent de ternir l’image du festival (en écrivant ces quelques lignes, je me rends compte qu’on se croirait presque devant l’excellent film comique réalisés par ‘’Les Nuls’’ en 1994, « La Cité de la Peur »… ! Le Festival de Cannes/un homme amoureux en tueur en série/une pseudo traque de la Police…tout y est !). 
Les quelques personnages du roman ne m’ont pas touché…ou alors si, certains étaient parfois intéressants mais Coelho jongle trop rapidement d’un protagoniste à un autre…dans le même temps, il y a énormément de descriptions…inutiles…et très peu de dialogues. J’ai vraiment eu du mal à avancer dans l’histoire, en tout cas j’ai pris extrêmement peu de plaisir au cours des quatre-cent pages du roman. 

Bref, ce livre est une déception. Si vous cherchez un roman pour l’été à lire en profitant du soleil, évitez celui-ci, n’importe quel thriller de bas étage sera mieux que ce torchon (désolé M. Coelho !). J’ai vraiment bien du mal à imaginer que ce livre ait été écrit par la même personne qui se cache derrière le formidable « Le démon et Mademoiselle Prym » que je conseille fortement à quiconque aura envie de passer un bon moment de lecture, un vrai conte philosophique, qui m’aura encore plus marqué que son célèbre « L’Alchimiste ».

Ben.

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